Le Real Madrid a dû se contenter d’un match nul 1-1 contre Gérone, milieu de tableau de la Liga, vendredi, prolongeant la séquence sans victoire des hôtes à trois matchs toutes compétitions confondues et permettant au leader Barcelone d’étendre son avance au sommet.
Federico Valverde a donné l’avantage au Real six minutes après la pause, mais Gérone a égalisé à la 62e minute grâce à Thomas Lemar.
Le Barça compte 76 points, devant le Real, deuxième, qui a désormais joué un match de plus. L’équipe catalane se rendra à l’Espanyol samedi et pourra partir à neuf matchs avec sept matchs à jouer.
Le Real a commencé la soirée sous pression, avec sept points de retard sur le Barça après sa défaite à Majorque le week-end dernier.
L’entraîneur Alvaro Arbeloa a opté pour une équipe au complet malgré le quart de finale aller de la Ligue des champions mercredi au Bayern Munich alors que son équipe cherche à combler un déficit de 2-1 au Santiago Bernabeu mercredi prochain.
Kylian Mbappe et Vinicius Jr. ils ont mené la ligne, avec Jude Bellingham au milieu de terrain, alors que le Real monopolisait la possession. Cependant, en raison de leur domination territoriale, les occasions nettes étaient rares dans une première mi-temps tiède, manquant de temps et d’inspiration.
Gérone s’est contentée de s’asseoir et d’avancer lorsque cela était possible. A l’approche de la mi-temps, Azzedine Ounahi effectuait un effort féroce depuis l’intérieur de la surface, mais le gardien Andriy Lunin effectuait un arrêt réflexe précis.
Le concours a finalement repris vie après la pause.
Valverde a ouvert le score à la 51e minute avec une frappe à ras de terre depuis l’entrée de la surface qui n’aurait dû constituer que peu de menace, mais le gardien de Gérone Paulo Gazzaniga a laissé le ballon lui glisser entre les bras alors qu’il tombait pour tenter de l’étouffer.
Le calme de Real fut de courte durée.
À la 62e minute, Lemar intervenait depuis la droite et décochait un superbe tir depuis l’entrée de la surface, juste à l’intérieur du poteau droit, au-delà du plongeon désespéré de Lunin, pour égaliser.
Le Real a fait pression pour un vainqueur, mais l’urgence s’est transformée en anxiété. Les attaques ont été précipitées, les passes précipitées et il y a eu un manque de sang-froid.
Gérone a fait preuve de discipline pour frustrer le public et a hué les joueurs avec le sentiment qu’ils attendent de leur équipe en Liga.
Le coup de sifflet final a été marqué par des troubles autour du Bernabeu alors que la forme époustouflante du Real faisait pencher encore plus fermement la course au titre vers son ancien rival, le Barça.
Publié le 11 avril 2026






