Les avocats du gouvernement fédéral et d’Uber affirment avoir conclu un accord de dernière minute pour annuler le second tour des élections et éviter ce qui s’annonce comme le plus grand combat des élections de novembre.
Les travaux, arrivent au lendemain des deux mesures qualifié pour les élections de novembre, Uber a accepté de renforcer les mesures de sécurité, les procureurs limitant le montant qu’ils peuvent demander pour des soins médicaux conditionnels aux victimes d’accidents d’Uber ou de Lyft, selon les porte-parole des deux parties au conflit.
“Les deux parties sont d’accord : les Californiens méritent un système sûr, juste et équitable”, lit-on dans une déclaration commune d’Uber et des Consumer Lawyers of California, un puissant groupe d’avocats. “Cet accord protégera les patients contre des traitements inutiles ou coûteux, donnera accès aux soins de santé et à la protection juridique et renforcera les pratiques de sécurité.”
L’accord, conclu jeudi, signifie que la ligue soutenue par les Giants va mourir mesurer le vote de plafonner le salaire que les avocats peuvent gagner dans les cas d’accidents de voiture et de limiter les dommages médicaux aux tarifs basés sur l’assurance. Uber a fait valoir que les frais du traitement médical étaient pris en charge sur une base volontaire, permettant aux médecins de payer à partir d’une réduction de la prime du plaignant, ce qui est supérieur à ce qu’il aurait été si la victime avait utilisé sa propre assurance.
En échange, les California Consumer Lawyers ont abrogé leur mesure de vote concurrentiel. recherche accroître la responsabilité légale des sociétés de covoiturage si un passager est blessé par un conducteur. Cette mesure faisait suite à une enquête du New York Times sur agression sexuelle par les conducteurs.
Les deux camps ont investi des dizaines de millions de dollars dans des campagnes et ont placardé des panneaux publicitaires à travers Los Angeles.
Les avocats ont déclaré que la lutte a déjà commencé et que la mesure menace de réduire la marge bénéficiaire de nombreux cas de blessures corporelles et de laisser les conducteurs confrontés à des cas mineurs ou frivoles, incapables de trouver un avocat disposé à défendre leur cause.
Selon les intervenants, leur approbation sera incluse dans le projet de loi d’ici la semaine prochaine. Autrement, disent-ils, chaque camp avancera avec sa propre mesure électorale.







